Les réalisations passées

Petit historique de la Dolce Vita

La Dolce Vita est née au début des années 80. Au commencement de son existence la troupe était plutôt orientée vers le spectacle pour enfants. Ce n’est qu’après avoir émergée d’une une période de sommeil de quelque cinq ans,(de 1987 à 1992) que la Dolce Vita va s’orienter vers le théâtre tout public.  C’est à partir de cette date que la Dolce Vita va connaître un rythme de création régulier, principalement dû au fait que les conditions de d’accueil à la MJC la Paillette étaient particulièrement propices à une liberté de création. Cette liberté, était en partie due à l’aspect informel dont la MJC était organisée. Outre la Dolce Vita beaucoup de troupes amateurs (ou semi-professionnelles) ont bénéficié de l’atmosphère festive et dynamique qui régnait alors à la MJC La paillette. De plus, la présence d’Alain Taillard, qui faisait figure de leader de la troupe, était un facteur supplémentaire de dynamisme.  Alain avait un grand talent d’organisateur, ainsi qu’une capacité à rassembler autour de ses projets, ainsi la Dolce Vita a-t-elle durant cette période était à l’initiative de la création de groupes d’improvisation (d’où est issue la Troupe d’Improvisation Rennaise TIR), de voyage théâtraux au Québec et des créations simultanées de spectacles différents. Un des objectifs de la troupe était de susciter la création théâtrale, ainsi était offerte une place à toute personne porteuse d’un projet théâtral.

La vie professionnelle d’Alain Taillard l’a obligée à quitter la Dolce Vita. Ce départ a engendré un certain flottement dans la troupe du fait que les divers groupes ne bénéficiaient plus de la présence fédérative d’Alain. C’est dans les années 1998, que les improvisateurs vont quitter la Dolce Vita, et que le nombre de projet vont se réduire à un par saison.Toutefois malgré une baisse importante de ses activités, la troupe se recentre sur des productions qui privilégient l’aspect artistique: non pas tant dans la volonté d’atteindre une « qualité » ou une sorte de « label », mais plutôt en termes de parcours ou d’expérience à mener.

Un tournant important a été la décision de quitter, en 2005, la MJC la Paillette pour intégrer la MJC de Servon sur Vilaine. Depuis que nous y sommes installés nous avons trouvé tout ce qui pour nous est indispensable à une création théâtrale amateur : un accueil, une aide et une convivialité qui ont complètement disparu de la MJC la Paillette.

Dans les pages qui suivent les productions dont nous parlerons sont celles que l’auteur de ces articles connaît et pour lesquels il a un minimum de documentation.

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